Le Domaine

de la Villa du Collet

Sous le village de La Penne: le potager

Au nord du domaine et derrière la villa, se situe le potager. Il est cultivé sans engrais chimiques ni pesticides. Par ci par là, des toiles de jutes jonchent le sol au pied des plantations afin d’éviter une évaporation trop intense en été.  Il se situe au premier plan de la photo ci-dessus à gauche… Y poussent des tomates, des salades,  des courges, des potimarrons, des fraisiers, des framboisiers, des herbes aromatiques en tout genre…

Les activités agricoles du domaine du Collet sont de cinq types

 

  • Production de fourrage : sur les 6 ha prairies qui entourent la maison
  • Maraichage : 3 planches près de la maison
  • Production de petits fruits rouges : 2 planches près de la maison
  • Arboriculture : fruitiers plantés sur les rives (talus) pour ne pas empiéter sur l’espace prairies
  • Apiculture : une dizaine de ruches
Les ruches

L’apiculture

 

Une dizaine de ruchers fournissent le domaine en miel de montagne. Les planches de sainfoin et les champs environnants fournissent aux abeilles de multiples fleurs sur le domaine même…

Les habitantes des ruchers appartiennent à une variété d’abeille autochtone non hybridée, la petite noire.

 

Culture du Sainfoin & philosophie…

Quelques planches de sainfoin certifiées en agriculture biologique entourent la villa du Collet (premier plan de la photo ci-contre). Le sainfoin est une plante fourragère très rustique qui se plait dans un environnement peu exigent. Il persiste dans le sud de la France surtout dans des terrains calcaires et secs. De plus il n’est pas sensible au gel. C’est aussi une excellente plante mellifère.

Au delà de ces planches, des prairies servent de pâtures aux moutons ou permettent aussi de récolter du foin en été.

Toutes les productions agricoles sont conduites

 

  • dans le respect de l’environnement
    tout est certifié bio sauf (pour l’instant) le miel
  • dans le souci de favoriser la biodiversité
    Les espèces plantées sont toutes anciennes et locales : l’idée étant de faire du domaine (modestement) une petit “conservatoire” de la biodiversité.

– Production de fourrage : prairies naturelles avec fauche tardive (et le sainfoin est la légumineuse (fabacée) favorisée)
– Maraichage : variétés anciennes et locales si possible
– Production de petits fruits rouges : variétés anciennes et locales si possible
– Arboriculture : variétés anciennes et locales si possible + conservation des espèces endémiques par greffage
– Apiculture : variété d’abeille autochtone non hybridée – petite noire –

Toutes les productions ont vocation – à terme – à être commercialisées.
Aujourd’hui seul le fourrage l’est.

ante. lectus vel, non dolor. commodo ut Phasellus pulvinar consequat. justo elementum